Les révélation de Tamburlin gérant de la SOGRC
Tamburlin reconnaissait avoir reçu divers mandats de recouvrements de créances de Jean-Yves Aubert, d'avoir recouvert tout ou en partie ces recouvrements et d'avoir restitué tout en partie les sommes recouvrés à la première demande du mandataire , violant ainsi les dispositions légales qui lui imposaient de remettre les fonds à Aubert dans un délai d'un mois, il ne se reconnaissait pas tenu par les ordonnances du juge-commissaires du fait qu'aubert ne lui en donnait pas connaissance
il admettait avoir recouvré des créances au profit de procédures collectives closes, il impute à Aubert la responsabilité de la clôture de ces procédurees collectives pour insuffisance d'actifs
alors que des fonds étaient encore détenus par la SOGRC, les chéques découverts au profit d'Aubert leur non-transmission était du à une omission de sa part
il reconnaissait n'avoir donné aucun renseignement à Aubert sur l'état de recouvrements des créances confiés par ce même Aubert , il n'avait fait figurer en comptabilité que l'état de recouvrement et non leur date d'encaissement
il ne donnait pas d'explication sur les délais extrêmement longs de conservation des fonds par la société SARL SOGRC avant transmission au mandataire judiciaire allant du 1er janvier 1996 au 3 décembre 2001 pour le dossier SARL PIGAY
Il admettait que sa manière de procéder avait permis a la société de détenir des sommes avoisinant 6 millions de francs et 900 000 euros pendants de longues périodes alors que les restitutions à Jean-Yves Aubert entre le 1er janvier 19997 et 26 janvier 1999 s'étaient élevés qu'a 574,02 francs
il reconnaissait avoir placé a court terme , entre quelques jours et un mois, l'ensemble des sommes recouvrées, les intérêts était perçus par la société SOGRC, étaient aussi cumulés avec les honoraires de recouvrements versés par Jean-Yves Aubert avaient donné a des répartition de dividendes entre les deux associés le 21 octobre 2003, suite à la demande de restitutions formée par les administrateurs provisoires de la somme de 4 495 498,27 euros correspondant aux recouvremend effectués dans les 48 dossiers résiduels de procédures collectives, il avait liquidé les comptes à court terme de la société, sur lesquels la somme totale de 1 590 000 euros était alors déposés
il reconnaissait que ses avoirs bancaires personnels s'élevaient à 1 327 847,75 euros
il admettait avoir recouvré des créances au profit de procédures collectives closes, il impute à Aubert la responsabilité de la clôture de ces procédurees collectives pour insuffisance d'actifs
alors que des fonds étaient encore détenus par la SOGRC, les chéques découverts au profit d'Aubert leur non-transmission était du à une omission de sa part
il reconnaissait n'avoir donné aucun renseignement à Aubert sur l'état de recouvrements des créances confiés par ce même Aubert , il n'avait fait figurer en comptabilité que l'état de recouvrement et non leur date d'encaissement
il ne donnait pas d'explication sur les délais extrêmement longs de conservation des fonds par la société SARL SOGRC avant transmission au mandataire judiciaire allant du 1er janvier 1996 au 3 décembre 2001 pour le dossier SARL PIGAY
Il admettait que sa manière de procéder avait permis a la société de détenir des sommes avoisinant 6 millions de francs et 900 000 euros pendants de longues périodes alors que les restitutions à Jean-Yves Aubert entre le 1er janvier 19997 et 26 janvier 1999 s'étaient élevés qu'a 574,02 francs
il reconnaissait avoir placé a court terme , entre quelques jours et un mois, l'ensemble des sommes recouvrées, les intérêts était perçus par la société SOGRC, étaient aussi cumulés avec les honoraires de recouvrements versés par Jean-Yves Aubert avaient donné a des répartition de dividendes entre les deux associés le 21 octobre 2003, suite à la demande de restitutions formée par les administrateurs provisoires de la somme de 4 495 498,27 euros correspondant aux recouvremend effectués dans les 48 dossiers résiduels de procédures collectives, il avait liquidé les comptes à court terme de la société, sur lesquels la somme totale de 1 590 000 euros était alors déposés
il reconnaissait que ses avoirs bancaires personnels s'élevaient à 1 327 847,75 euros
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