Rapport parlementaire de Montebourg

Vendredi 27 avril 2007
Montbourd dans le rapport (RAPPORT FAIT AU NOM DE LA COMMISSION D'ENQUÊTE (1) sur L'ACTIVITE ET LE FONCTIONNEMENT DES TRIBUNAUX DE COMMERCE) remis à l'Assemblée nationale cite M. Pierre Lyon-Caen, avocat général à la Cour de cassation, a propos des quatre piliers ou devaient s'appuyer la réforme de 1985 sur les procédures collectives

- la loi du 1er mars 1984 sur la prévention et le règlement amiable des difficultés des entreprises ;

- la loi du 25 janvier 1985 sur les procédures collectives, qui a dévolu aux tribunaux de commerce des pouvoirs considérables ;

- celle du même jour sur les administrateurs et mandataires judiciaires ;

- la réforme des tribunaux de commerce (révision de la carte judiciaire, instauration dans une centaine de tribunaux d'une chambre spécialisée en procédures collectives, échevinage limité à cette chambre et à chaque cour d'appel).

La réforme de 1985 a accru les pouvoirs des tribunaux de commerce, mais la reforme des tribunaux de commerce n'eut pas lieu dons un désiquilibre, celui-ci fut accru par la portion de plus en plus importante des procédures collectives dans les litiges que doivent connaitre  les tribunaux de commerce

L réforme de 1985, qui fut néccessaire devait s'accompagner d'une réforme des tribunaux de commerce, mais celle-ci n'eut pas lieu.L'échevinage aurait pu éviter la dérive de certaines tribunaux, car avec la meilleure volonté , des juges consulaires ne sont pas des juristes et en face se trouve des mandataires judiciaires qui bénéficie d'une certaine aura grâce à leur connaissance et font comme à Angoulême la pluie et le beau temps au sein d'un tribunal.
Par TMS
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